Quand 97 % des auditeurs ne distinguent pas une chanson générée d’une chanson jouée, prouver que l’on existe devient un travail à part entière. Voici les preuves que nous jugeons utiles, avec ce que Mechuta peut montrer.
Cinq preuves de vie
- Du live filmé d’un bloc. Un morceau joué en une prise, sans coupe, est difficile à fabriquer. Voir nos vidéos live et la session sur un rooftop nantais.
- Des instruments et des gestes visibles. Chez Mechuta, un musicien joue guitare et basse sur un instrument au signal splitté, l’autre est derrière sa batterie : voir guitare et basse et batterie et percussions.
- Des dates vérifiables. Un agenda à jour et des récits de concert, comme celui des apéros musique de Blesle.
- Des coulisses. Répétitions, erreurs, matériel : voir Promouvoir son groupe.
- Des crédits clairs. Qui joue quoi, qui mixe, et une déclaration IA exacte chez le distributeur (Deezer, Spotify et l’IA).
Et si vous utilisez l’IA comme outil ?
C’est votre choix. Déclarez-le, conservez la preuve de ce qui est joué par des humains, vérifiez les conditions de droits du service utilisé (Suno et l’IA musicale) et n’imitez jamais la voix d’un tiers.
À éviter
- Cacher un usage d’IA : le soupçon coûte plus cher que l’aveu.
- Accuser un autre groupe sans preuve.
- Multiplier les sorties sans présence en concert : c’est le profil que les plateformes surveillent.
Sources
Lire aussi
- Musique et intelligence artificielle
- Deezer, Spotify et l’IA
- Suno et l’IA musicale
- Promouvoir son groupe
Du côté de Mechuta
Mechuta, duo rock basse batterie de Nantes, fait ses morceaux maison depuis 2014.